La Gazette des Communes | octobre 2007
Dix-huit mois après sa création, l’association PRIMO France, déclinaison française du « think tank » européen éponyme, lance le Prix de la gestion des risques publics 2007. L’objectif est de mettre en relief les nombreuses actions que le service public français initie au quotidien.

* Les prix récompenseront les approches innovantes de gestion des risques qui feront preuve de vrais avantages en termes d’amélioration de processus et de réduction des coûts », indique son président, – Gérard Combe, par ailleurs président d’honneur du Syndicat national des directeurs généraux des collectivités territoriales (SNDGCT). Quatre récompenses seront décernées en janvier au Sénat, pour couronner les initiatives dans les domaines des « risques humains, financiers, stratégiques et opérationnels ». Les lauréats seront sélectionnés pour l’élection européenne du « Risk manager » de l’année, qui se tiendra les 13 et 14 mars à Paris, dans le cadre de la conférence européenne de PRIMO.
Les collectivités à la traîne. Ce concours fait suite à la publication, le 28 septembre, d’une étude Primo sur la perception du risque par les collectivités, selon laquelle les risques naturels restent en tête des préoccupations des collectivités. « La nouveauté, c’est une sensibilité accrue des cadres territoriaux aux risques juridiques, suivis de près par ceux professionnels et de malveillance », souligne Gérard Combe, qui relève que « lorsque l’on met en parallèle le sentiment de préparation aux risques de ces collectivités avec les démarches mises en place, on remarque un fort décalage ».
Il ressort de l’étude, en effet, plus d’un tiers des collectivités ne serait pas préparé à la gestion du risque technologique, social ou environnemental.
D’où la nécessité, selon Gérard Combe, de se doter en interne d’un « risk manager » pour piloter la politique locale de gestion de risques et de répondre « au besoin d’information et de formation ».
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