PRIMO France | novembre 2005
L’originalité du rapport Stern réside dans sa tentative de chiffrer le « coût de l’inaction en matière d’environnement ». Ainsi, si l’on agissait aujourd’hui pour stabiliser les émissions de gaz carbonique à 550 ppm (parties par million), niveau requis pour une hausse des températures de « seulement » 3 °C, l’investissement annuel nécessaire serait de l’ordre de 1 % du PIB mondial. Mais, « si nous ne renversons pas la tendance actuelle, le coût pourrait s’élever au minimum à 5 % du futur PIB » dans un futur proche, prévient Sir Stern.
L’économiste britannique estime que si l’on agit au plus vite, les retombées des mesures visant à lutter contre le réchauffement climatique ne devraient pas trop nuire à la compétitivité et à la croissance. Il insiste sur le fait que l’on peut « mener de pair la croissance et la lutte contre le changement climatique ».
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